le samedi 29 novembre 2025 à 15h00 Une marche de huit kilomètres* qui débutera par un court échange à propos du contexte #metoo dans les Arts et la Littérature, qui se poursuivra par des lectures et des auto-lectures de micro-textes ponctuées de micro-interventions (visuelle, sonore, QR-code, …) et qui se terminera en extérieur par une collation bien méritée.
Le samedi 29 novembre à Porte Dorée (métro sortie 1) départ à 15h00. Arrivée proche du métro Maisons-Alfort École Vétérinaire (Ligne 8) aux environs de 17h30.
avec Lee Chia, Antoine Dufeu, Julie Vayssière, Héloïse Aloncle, Pierre Ménard, DeYi Studio, Élisabeth Sierra, Frédéric Arnoux, Marie Glaize, Christine Lapostolle, Frédéric Moulin, Éric Arlix
* Marche de huit kilomètres avec pauses interventions (de 1 à 5 minutes), durée environ deux heures trente, départ de la Porte Dorée, puis lac Daumesnil, puis bois de Vincennes, puis plateau de Gravelles, Saint-Maurice, puis bords de Marne, fin à Maisons-Alfort (bus et métro). Bonnes chaussures, une pomme, un litre d’eau.
La revue TINA est fière de proposer aux passants et à la scène artistique shanghaïenne les recherches de trois artistes françaises. Francine Flandrin dont les dessins explorent la comédie humaine et les perturbations du monde. Hortense Gauthier poète performeuse dont le travail s’articule autour des relations entre corps et espaces. Elsa Werth qui explore les thèmes de l’information, de la production marchande et de leurs relations avec divers cercles sociaux.
Francine Flandrin Step in my shoes, Alain Mimoun, Melbourne, 1956. Step in my shoes est une série de portraits en pied de personnages inspirants, qui sont l’incarnation d’une passion, d’un esprit libre. Figures d’aventuriers, d’intellectuels, de sportifs, d’immigrés, de résistants, d’adolescents, célèbres ou anonymes, seules leurs chaussures sont représentées tel l’accessoire révélateur du statut social, de l’âge, de la personnalité, du lieu géographique et de la période historique, tous énoncés dans leurs titres. Bio : Artiste hétérodoxe, ses dessins (séries Step in my shoes, Just Kids, We can be heroes) explorent la comédie humaine et les perturbations du monde, ses recherches plastiques (peintures, céramiques, installations) et performatives proposent une expérience du temps qui passe. https://www.instagram.com/francineflandrin/
Hortense Gauthier Performance longue durée, Strasbourg, 2022. Étrange et lente déambulation durant plusieurs heures dans l’espace urbain d’une créature hybride et cybernétique dysfonctionnelle qui déconstruit l’image d’une technologie high-tech et innovante, en interrogeant son obsolescence et sa dimension à la fois magnétique, monstrueuse, et grotesque. Vestige cyborg de notre civilisation fondée sur la puissance de l’électricité et l’accumulation matérielle. Une action pour habiter autrement notre temps incertain, et pour faire du corps un objet connecté de façon sensible et dissonante au territoire de la ville. Bio : Artiste, poète, performeuse, créatrice sonore, elle développe depuis 2006 un travail d’écriture intermédia. Dans une dynamique transtextuelle, elle interroge les matérialités multiples du corps, et les différentes dimensions du temps et de l’espace, à travers des créations protéiformes (performance, installation, photographie, video, musique acousmatique …) et des projets géopoétiques mêlant art action, marche, et dispositifs numériques. https://www.hortensegauthier.org
Elsa Werth Giving Weight to Some AI-Generated Objects, 2025. Dans ce projet j’explore l’idée reçue d’une IA dématérialisée. L’association d’un objet futuriste généré par l’IA avec un poids pose la question de la matérialité / immatérialité des données dont le stockage, énergivore, repose sur l’exploitation bien quantifiable d’énergies et de ressources non renouvelables (eau, terres rares, pétrole et charbon). Bio : Artiste. Elle utilise des objets du quotidien, des gestes, des systèmes, des langages, ainsi que des activités liées aux rituels contemporains. Elle explore les thèmes de l’information, de la production marchande et de leurs relations avec divers cercles sociaux. Elle revendique des productions anti-spectaculaires comme tactiques de résistance. https://www.elsawerth.net
48°50’06″N 2°22’18″E samedi 13 septembre de 16h30 à 19h30
Retrouvez l’équipe TINA et surtout le n°1 de la revue papier (in)visibilité(s). Des palettes d’exemplaires de la revue seront livrées sur place par des hélicoptères affrétés par nos mécènes habituels ainsi que des boissons fraîches aux noms exotiques. Retrouvez-nous en présence de DeYi Studio, Christine Lapostolle, Frédéric Moulin, Claude Closky, Clément Bleu–Pays, Christophe Leclercq, Élisabeth Sierra, Elsa Werth, Ian Soliane, Pierre Ménard, Sébastien Montero, Noëlle Rollet, Éric Arlix, …
Programmez dès aujourd’hui une sonnerie pour le 18 juillet 2025 à 14 heures 16 minutes et 12 secondes. À l’instant T, où que vous soyez, quoi que vous fassiez, écrivez la première phrase qui vous vient à l’esprit et envoyez-là dès que possible à TINA : contact@editionsjou.net L’article TINA online du 19 juillet rassemblera, sous la signature collective TINA, les phrases reçues de l’instant T(ina). Pourquoi cette date, cet horaire ? (début du code dans l’image)
La révolution TINA, le 16 août 2025 à Paris et ailleurs C’est une épreuve. C’est vraiment long. Entre 7 et 9h de périple. 34 kilomètres. C’est une révolution (un mouvement en courbe fermée autour d’un axe ou d’un point, réel ou fictif, dont le point de retour coïncide avec le point de départ). Un tour de Paris par le boulevard des Maréchaux. Il n’y a pas d’objectif projeté même pas de finir le tour, c’est une marche, avec des imprévus, sinon ce serait un trajet, vous pouvez en faire 5, 10, 22 des kilomètres, vous pouvez bifurquer, ne pas se faire mal surtout, départ à l’Est à 8h30 du matin Porte de Vincennes retour à l’Est à 17h ? 18h ? 19h ? Si vous n’êtes pas à Paris marchez avec nous à distance ce samedi 16 août 2025 et envoyez une photo et/ou un texteà TINA de votre révolution (l’article sera publié le 17 août).