Xinhua Art Service, Shanghaï
accueille la revue TINA
du 10 janvier au 10 février 2026
avec
Francine Flandrin – Hortense Gauthier – Elsa Werth
La revue TINA est fière de proposer aux passants et à la scène artistique shanghaïenne les recherches de trois artistes françaises. Francine Flandrin dont les dessins explorent la comédie humaine et les perturbations du monde. Hortense Gauthier poète performeuse dont le travail s’articule autour des relations entre corps et espaces. Elsa Werth qui explore les thèmes de l’information, de la production marchande et de leurs relations avec divers cercles sociaux.
Vernissage Live vidéo public
Le samedi 10 janvier 2026
(9h Paris – 16h Shanghaï)
URL de connexion sur cette page 1h avant l’événement
Xinhua Art Service
https://xas.immediat3.org/en/index.html
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Francine Flandrin
Step in my shoes, Alain Mimoun, Melbourne, 1956.
Step in my shoes est une série de portraits en pied de personnages inspirants, qui sont l’incarnation d’une passion, d’un esprit libre. Figures d’aventuriers, d’intellectuels, de sportifs, d’immigrés, de résistants, d’adolescents, célèbres ou anonymes, seules leurs chaussures sont représentées tel l’accessoire révélateur du statut social, de l’âge, de la personnalité, du lieu géographique et de la période historique, tous énoncés dans leurs titres.
Bio : Artiste hétérodoxe, ses dessins (séries Step in my shoes, Just Kids, We can be heroes) explorent la comédie humaine et les perturbations du monde, ses recherches plastiques (peintures, céramiques, installations) et performatives proposent une expérience du temps qui passe.
https://www.instagram.com/francineflandrin/
Hortense Gauthier
Performance longue durée, Strasbourg, 2022.
Étrange et lente déambulation durant plusieurs heures dans l’espace urbain d’une créature hybride et cybernétique dysfonctionnelle qui déconstruit l’image d’une technologie high-tech et innovante, en interrogeant son obsolescence et sa dimension à la fois magnétique, monstrueuse, et grotesque. Vestige cyborg de notre civilisation fondée sur la puissance de l’électricité et l’accumulation matérielle. Une action pour habiter autrement notre temps incertain, et pour faire du corps un objet connecté de façon sensible et dissonante au territoire de la ville.
Bio : Artiste, poète, performeuse, créatrice sonore, elle développe depuis 2006 un travail d’écriture intermédia. Dans une dynamique transtextuelle, elle interroge les matérialités multiples du corps, et les différentes dimensions du temps et de l’espace, à travers des créations protéiformes (performance, installation, photographie, video, musique acousmatique …) et des projets géopoétiques mêlant art action, marche, et dispositifs numériques.
https://www.hortensegauthier.org
Elsa Werth
Giving Weight to Some AI-Generated Objects, 2025.
Dans ce projet j’explore l’idée reçue d’une IA dématérialisée. L’association d’un objet futuriste généré par l’IA avec un poids pose la question de la matérialité / immatérialité des données dont le stockage, énergivore, repose sur l’exploitation bien quantifiable d’énergies et de ressources non renouvelables (eau, terres rares, pétrole et charbon).
Bio : Artiste. Elle utilise des objets du quotidien, des gestes, des systèmes, des langages, ainsi que des activités liées aux rituels contemporains. Elle explore les thèmes de l’information, de la production marchande et de leurs relations avec divers cercles sociaux. Elle revendique des productions anti-spectaculaires comme tactiques de résistance.
https://www.elsawerth.net