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VIII – Substituer les œuvres sur socle par des coussins pour finir le vernissage en partie de saute-mouton
IX – Se demander si cet anniversaire de l’art daté par robert filliou du 17 janvier 1963 célèbre en réalité celui de sa naissance ou celui de sa mort
X – S’étonner que tout le monde absolument tout le monde sans exception dans le vernissage soit la conséquence biologique d’une copulation
XI – Faire servir le champagne à la température exacte de la baie de san francisco le jour de l’évasion des prisonniers d’alcatraz
XII – Tapisser les murs de papier peint au motif récurrent rose as an idea as a rose as an idea as a rose as an idea as a rose
XIII – Quitter le vernissage en sautant dans le premier camion de collecte de verre que vous entendez depuis la galerie
XIV – Faire gicler les perles du collier rompu de paresse et luxure de gustave courbet dans absolument tout l’espace d’exposition
Cécile Mainardi
Poétesse, Cécile Mainardi est mieux que son œuvre.
Dernière parution en date :
https://artfiction.ch/produit/roman-dexposition-performance-under-reading-conditions/
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I – Se servir des paroles échangées au cours du vernissage et seulement d’elles pour écrire le roman limpide de votre vie
II – Faire circuler dans le quartier de la galerie un camion de foire
diffusant par haut-parleur les montants finaux des dernières enchères de sotheby’s
III – Sortir une cigarette richard prince au milieu du vernissage
IV – Faire dépasser de la poche arrière de votre jean un essai sur l’art dont on peut lire nettement le titre introduction à l’herméneutique de l’œuvre d’une belle fille comme moi
V – Distribuer un jeu de cartes intégralement recouvertes de correcteur blanc dont sur une seule subsiste une minuscule bouche qui sourit
VI – Suspendre aux poignées de toutes portes qui séparent les salles d’expo un accroche-porte d’hôtel mentionnant « do not masturb please »
VII – Donner un récital du contenu du livre d’or de l’exposition précédente intégralement versifié
Cécile Mainardi
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Le clavier marque un virage, passant d’une frappe à l’effroi sans contrôle shift. L’objet ? Une ponctuation s’abat, rouge et large comme une soudure conduisant à l’image de soi.
Ma mère, mon grand-père, mon oncle, ma sœur, mon cousin.
Ma main, ma paupière, mon nom, mon cil, mon coude.
Le souci de soi émarge aux actes sous seing privé. On s’épanche comme on se gare sur une place handicapé.e le temps de faire une course, assuré.e de pouvoir supporter l’éventuel inconvénient d’une contravention salée comme les larmes versées sur les âges de la vie qui varient, passant du vert au rouge : je raconte, je raconte pas, enfance, vieillesse, je dis, je dis pas, la prostate, la gifle.
Le temps d’une commission, on oublie qu’une fillette senior a survécu à la poliomyélite en 1921. Elle n’aura qu’à attendre pour stationner, le temps d’une émission — plateau télé, plateau salé de toutes les larmes que j’appelle en renforts vers mon récit, par la grâce de la syntaxe et du maquillage.
L’alphabet me fait honte
L’alphabet fait honte
Les chiffres aussi
La honte
À-t-on idée de descendre l’escalier sur le cul non seulement à 5, mais à 19, 43, 58, 91 ans ?
Il y a les vies qu’on raconte, avec plus ou moins de fards et de véracité, et il y a celles qui restent en double file, celles que les sous-locataires veillent à cacher pour garder un toit sur la tête.
Du soi au toit. Cura clause.
Mon corps en 9 parties. Réjean Ducharme, Hélène Bessette, Jean Genêt, Guillaume Dustan, Raymond Feyderman : tou.te.s ont acquitté un loyer avant de se dire à la première personne. En joual, en prison, à l’hôpital, à la dérive, pas de quoi s’habiliter à diriger des recherches. Des récits en guise de virement SEPA. Raymond F. observe la chute de ses cheveux. Mina Loy se décrit fripée au miroir. Le regard qu’ils posent sur elles-mêmes avale la phrase, la fond dans du sable et de l’eau à haute température et le poème, étincelant, reflète toutes les images.
Au plateau, c’est une autre affaire. La lumière, plate et lisse, est dirigée en régie depuis les pantographes, braquée blanche de sorte à forcer à tout moment l’intimité, comme le projecteur d’un mirador fouille la nuit pour confondre les fuyards, selon des rapports de contraste de 2:1. Contrejours, plus une once d’ombre. La balance d’exposition exige que rien ne brille, alors quel miroir, quel poème serait encore acceptable ? En régie, ces accessoires alimentent un risque : tache blanche diffuse de blooming ou traînée verticale de smear. C’est pourquoi les gilets jaunes passent mal. Il ne faut pas plus réfléchir la lumière des luminaires vers l’oeil des caméras que le désir de la plebs contre le décret du consulum — remonter à contre-flux jusqu’à l’iris du spectateur avachi-lové dans un fauteuil à l’autre bout d’une fibre.
Comme la mère de Michel Ragon, la mère de ma mère regarde se marier les grands de ce monde. Animée par les animateurs, elle admire, la jambe difforme, la mise admirable des progénitures de Catherine de Suède. Une pompe, un maintien, une toilette. J’ai beau avoir étudié les conseils de René Descartes à Catherine, ma grand-mère serait morte plutôt que de me demander conseil, à moi.
Les lettres de René D. à la Reine C. sont comme les poèmes de Mina L. Elles se contentent de la lumière du jour, de la lumière naturelle. Mais au studio, ce sont les scoops qui éclairent.
Tout ce qui se susurre d’ordinaire au creux de l’oreille sur l’oreiller creusé, le méga-lustre et les microphones percent le mur du moi, la cloison de pudeur, pour venir le capter. On méprise, je le remarque, les locataires qui s’exhibent à la réelle-télé tandis qu’on porte aux nues les nue-propriétaires qui tirent de leurs deuils etc. un « matériau romanesque ». Mais le lustre tourne toujours au même taux de lumen / m2.
c u r a
t u b e
J’auto-fictionne mon script familial et l’injecte dans le flot-flux des bits sur RAM comme dans l’eau bleue du Λήθη qui soustrait les mots d’alcôve à la lumière de la lune et du soleil, le temps d’un roman qui n’est plus miroir mais pâte de lumière plate et blanche/bleue. « Quand j’écris, je contrôle tout, je suis toute-puissante » dit Justine Lévy à la télé sans Carte Mobilité Inclusion. Régie-récit des chapitres comme autant de projo-proses. Le cerveau du lecteur installé dans un fauteuil mental, conduit par un prompt au plateau « va là », « fais ci », « fais ça », « ris », « attendris-toi », « envie » puisque la télé, explique Jean-Luc Godard, n’est pas faite pour communiquer, mais pour donner des ordres.
Admirer l’alphabet, la syntaxe, le système décimal, la langue nationale
Ne pas rouler les r
Ne pas parler gallo comme un balosse
Passer sur le volet patrimonial
Adorer le lustre
Qui intime l’intime
On oublie que ce langage interdit aux miens d’écrire « je suis » (c’est-à-dire « je suis la fille d’un philosophe ») à moins d’un virage, coucher par exemple avec un mathématicien de Cambridge pour permuter, comme Brion Gysin regardant au creux du SCOOP jusqu’à confondre l’alphabet latin et les hiéroglyphes. 1 brin de lumière, 3 mots, 5 chiffres emportés dans un loop, au-delà du langage connu.
Je demande : l’enjeu des auto-livres est-il vraiment de se livrer — les livreurs se garent toujours n’importe comment — ou de complaire au lecteur-spectateur, de l’enfoncer encore un peu plus profondément dans son fauteuil, en feignant de lui faire l’honneur d’une confidence, de lui offrir le spectacle d’un secret d’une fesse ou d’un dépit ?
Brion Gysin se dit
Hélène Bessette se dit
Sans voler la place des invalides
Ielles acquittent leur loyer et je suis toujours émerveillé de les voir contourner la cruauté du Français et l’Anglais des sur-propriétaires — Louis Soleil et King James qui ont la propriété éminente sur la glèbe — pour venir en vers vers moi. Tendant les muscles de mes deux jambes, physique et mentale, je me dresse de mon fauteuil et me lève à leur rencontre, pris de motion et d’émotion. Espérance et détresse du prisonnier, de l’institutrice, de l’homosexuel au placard. Je n’agrée pas au doux-amer d’en être avisé à bonne distance, comme les passants s’attroupent autour d’une accidentée de la route, au début d’Ida ; je les rejoins sur le dance floor, par dilatation des surfaces du langage, biofilm, en cadence, percuté par le véhicule de leur poème qui renverse à la fois ma vie et la leur, à midi.
Alors avec Matteo Garrone je pardonne aux petits, jouets des éditeurs et pions des régies, mais je garde une dent contre les grands, bien aise de se permettre ce qui est défendu aux commis, et l’on connaît ces capitaines d’industrie à la langue ordurière, l’ordure et le fric, ce shoot de puissance qui fait qu’on trouve naturel d’avoir la parole, de rouler sur la bande d’arrêt d’urgence, de raconter sa rupture en public, puis de fourrer ça dans un « roman » à fourguer sous les scoops.

Pierre Thévenin a de la suite dans les idées innées. Il a donné des conférences de droit romain un peu partout et joué des multiphoniques à la cave pour ne pas déranger les voisins. « » Au cinéma d’auteur, comme figurant, je me suis suicidé en 2007 sous le coup d’une élection suprême dans un pays où j’ai vécu moins que d’autres, mais dont j’admire les traditions, du gallicanisme à l’enduro en passant par la poésie sonore « ». Né à Rouen en 1979, il vit en pensée en province, place Pereire à Paris.
https://www.ircam.fr/fr/events/les-poemes-machines-de-brion-gysin
https://scenederecherche.ens-paris-saclay.fr/agenda/poesie-sans-plomb
https://drive.google.com/file/d/18ef2vQ9m43VoRNe0PFLy9s4ddI4q7KnJ/view
https://www.centrepompidou.fr/fr/programme/agenda/evenement/d3y96Gb
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le passé a été effacé
des data centers
bienvenue dans le présent
(nostalgie du futur)
derrière
toute douille
se cache
la tristesse du temps
qui passe
le chagrin d’amour
n’a rien à voir
ou alors à peine
et cette minuscule parcelle
est encore
plus intolérable
à supporter
car elle prend toute la place
comme un petit caillou
dans un soulier
il faudrait dès lors
trouer sa vie
de temps en temps
pour que ce
grain de mélancolie
se fasse la malle
let’s party hard !
tu choisis quoi Tina ?
mes thématiques en gras baby.

le lundi
toutes les bibliothèques
sont fermées
même les piscines

2039
quatre dudes
jouent au poker menteur
avec leurs dents
arrachées
tombées
au cours des années
les quatre faces sont ornées
à l’encre de chine de
mort
sexe
art
vie
ils jouent
leur amour propre

summum du dude
après compilation du
manuscrit ici présent
et lecture
les nuls sur Schopenhauer
ronfler à moitié éveillé
un lundi aprèm
écouter son ronflement
comme une sorte de poésie noise sonore
lâcher prise d’une
conscience modifiée
en méditation paresseuse au
point culminant de son art
maintenant pétanque !
Tina
j’apprends un nouveau mot
« déprise »
on en parle ?

Harmony Korine is
mainstream
Lucifer Valentine is
underground
et moi à la CAF
il faut que la hype vous arrache vos rêves
sinon ce n’est pas
la hype
alors Tina tu choisis quel thème ?

le nihilisme est
le papier cadeau
du néant
joli
il brille
mais il ne restera
qu’un emballage
au mieux
une décoration

si tu ne paies pas
c’est que tu es le produit
surtout en amour

Complainte du bouliste vacataire
Ça te pend au nez
Longe la colonne
Un effet glacé
N’oublie jamais
T’es vacataire
De Tokyo à Lisbonne
En passant par
La rue des anémones
À l’ère tertiaire
Tu n’es que vacataire
Ne serait-ce qu’en humant
Cet air
Qu’importe les dates
S’en fout les faits
Qu’importe ton métier
Ton talent
Ta technique
Le néant te nique
Et fuck ton vœu de fidélité
Cette morveuse partira
Avec le premier kleenex
De service
Ça te pend au nez
Oh oui
Ça te pend au nez
Tout le long des années
Tes vices partiront en fumée
Par ton corps-cheminée
Ça te pend au nez
Promesse d’embauche
Promesse de débauche
Tu tires sous le couvercle
Au centre du cercle
Comme on dit à la pétanque
« c’est pas payé ! »
Mec resserre-moi un godet
On n’en a jamais assez
De ces belles promesses
Et mauvaises ivresses
Pour oublier
La réalité du terrain
Tout est vain
Le soleil est un cochonnet
Une crotte de nez en feu
Elle te pend au nez
Tu es en vrai mort-né
Ta vie est une parenthèse
Pas besoin d’antithèse
Une averse synthèse est
Si vite arrivée
Ça te pend au nez
Oh oui
Ça te pend au nez
Ça te pend au nez
Ce qui est beau
chez un artiste
ce n’est pas son art
ni sa production
encore moins
sa collection de PME
mais sa liberté
sa liberté de ne rien faire
et de jouer
à la pétanqueuh-con !

Je ne suis pas mystique
Dieu dans
Son indicible mystère
M’en préserve et
M’évite d’inviter le
Diable au Flunch

je cherche
à produire
naturellement
ma propre drogue
avec l‘alphabet

Les objets
ils sont fatigants
les objets
ils sont plus résistants
que les corps
et les amours
les objets

spammer
des haïkus du 19ème
en slip H&M
ou écrire
de la poésie rive gauche
en Balenciaga
autant croire
que le monde
est important
immense
sacré
étincelant
alors qu’il est coincé
dans une bulle quantique
qui n’éclate pas
et qui tombe vers le haut
en récitant l’annuaire
des divinités
d’un hypermarché

la bonne littérature
c’est les mauvais écrivains
qui en parlent
le mieux

lorsqu’une partie
de pétanque
commence
c’est tout un
réseau qui naît

il est plus difficile
de rendre l’ordinaire glamour
que de vivre le glamour
de manière ordinaire
Thierry Théolier, poète, artiste et dude
interview sur ActuaLitté >>>>


Mèmes pas mal
https://www.editions-l.fr/@Thierry_Théolier_aka_ThTh

Dude Manifesto
https://editionsoubliees.bigcartel.com/product/dude-manifesto
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La revue OLGA poésie non poésie a été fondée en 2023 par Thomas D. Lamouroux. Elle paraît une à deux fois par an au format papier. « OLGA est une revue moitié textes moitié images moitié sons (via un QR code). Elle s’intéresse à l’aventure des formes qui expérimentent les frontières de la poésie. Chaque numéro d’OLGA fait une enquête (sur COMPRENDRE, sur LES NON-HUMAINS, sur POÉSIE ET RÉCIT, sur (STEVE) JOBS, sur etc.) OLGA s’appelle OLGA parce que c’est le nom du chien. »




Un commentaire, un ressenti sur la place (le rôle) de la poésie contemporaine ?
Ce qu’OLGA peut avoir à dire concernant le rôle de la poésie vivante (c’est-à-dire toutes les écritures physiques intenses radicales expérimentales jouissives qui inventent la littérature), et particulièrement dans le contexte du fascisme qui vient (et le retour aux formes anti-révolutionnaires tristes qu’il défend), se trouve formulé dans l’édito 1 de son dernier numéro LE LIVRE DE (STEVE) JOBS : « 1. Toute poésie est politique. 2. Toute poésie est-elle politique ? 3. La question de la langue et de ses usages est politique. 4. Une poésie dont la matière première ne serait pas la question du langage et de la langue ne serait pas politique. 5. Un poème sans (pro)position politique peut-il être politique ? 6. Un poème assignable à ses (pro)positions politiques devient de facto un discours. 7. Un poème utile peut-il être autre chose qu’un poème décoratif ? 8. Les écritures réalistes sont-elles plus efficaces que les écritures expérimentales ? 9. La poésie peut-elle avoir une efficacité politique ? 10. On peut se demander à quoi sert la poésie. 11. On peut aussi se demander qui elle sert et qui s’en sert. 12. Un poème peut être écrit dans la langue bourgeoise de l’école ou non. 13. Un poème écrit dans la langue bourgeoise de l’école peut-il être critique ? 14. Un poème non critique est-il de la poésie vivante ? 15. Un poème peut être de la poésie vivante ou non. »
Quelle est le positionnement d’OLGA face aux institutions ?
OLGA ne sollicite pas de subvention (phobie administrative + peu d’illusions sur ce que l’on appelle encore aujourd’hui écriture littérature ou poésie). OLGA figure au programme du Printemps de la poésie 2026 parce que la liberté, force vive etc. elle n’aurait voulu manquer ça pour rien au monde, et elle sera au Marché de la poésie de Paris parce que c’est le meilleur moyen de faire disparaître les cartons d’OLGA qui encombrent les 45 m² de son domicile.
Des nouveautés, des envies, des développements pour le projet OLGA ?
Le prochain numéro s’intitulera HORS LE TEXTE et sera entièrement VISUEL (VIDÉO-SONORE et VISUEL). Le numéro suivant s’intitulera ROSE et interrogera la question de LANGAGE et DÉSIR. Le numéro suivant s’intitulera L’ULTRALYRISME et après ce devrait être tout, OLGA deviendra une maison d’édition.
Un extrait d’un texte du dernier numéro :
« Mes parents voulaient que j’aie au moins le brevet. Je me fous d’avoir le brevet. Pour que j’aie le brevet dans le sujet de rédaction il me faut raconter la vocation de Jean d’Ormesson qui veut pas travailler parce qu’il préfère rêver et que sans doute aussi de l’argent il a pas besoin d’en gagner vu qu’ils en ont déjà pas mal à la maison et qu’en plus c’est pas digne des aristocrates qu’ils sont de travailler comme tout le monde. Dans la lettre qu’on me dit d’imaginer à ma grand-mère pour que j’aie le brevet si j’étais Jean d’Ormesson qui est très riche je me dis que comme lui je veux pas travailler. Je dis OK je suis Jean d’Ormesson j’ai une vocation je veux rien faire je suis pas obligé. Je raconte que j’ai une vocation comme Jean d’Ormesson que je suis comme Francis Ngannou qui est champion de MMA qui est un sport de combat qui mixent les arts martiaux et qui se déroule dans une cage. Je lui raconte à ma grand-mère que je veux être champion de MMA moi Jean d’Ormesson. Que je veux cogner des gens que je ne fais pas ça pour l’argent que taper me fait me sentir en vie que c’est ma vocation. J’explique que je vais devenir grand combattant comme Francis Ngannou et pas livreur Deliveroo ni cariste Amazon ni petit trafiquant qui passe la moitié de sa vie en prison. Mais le correcteur sur ma copie il devait pas être d’accord vu qu’il a mis HORS SUJET et c’est comme ça que j’ai pas eu le brevet que mes parents ils voulaient. »
Édito 2, LE LIVRE DE (STEVE) JOBS


Un extrait sonore du dernier numéro :
LIPOTIK, juliedesk : https://youtu.be/SvNqWTn5G3I?si=3XMkIuSb41QM-_Ys
Le revue OLGA :
format 21 x 15 cm
88 (OLGA I) – 180 (OLGA IV) pages
10 -14 euros
Contact OLGA :
https://www.instagram.com/olgapoesienonpoesie
Prochaines lectures, performances :
Le samedi 23 mai, LA CAVE PO, Toulouse : Présentation + lectures
Du 3 au 7 juin, LE MARCHÉ DE LA POÉSIE, Paris 6è
Le dimanche 7 juin, CHEZ GEORGES, Paris 6è : lectures avec la revue RADICAL(E) de Guylaine Monnier
Le vendredi 12 juin, LA CABANE WALDEN, Rouen : lectures avec la revue TXT
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Kathy aime New York, aux USA la ville où elle est née.
Kathy aime Tijuana au Mexique, la ville où elle est morte.
Kathy aime la culture underground
Kathy aime les stripteases
Kathy aime le cut-up
Kathy aime les magazines
Kathy aime le théâtre
Kathy aime les Spice Girls qu’elle a interviewé dans The Gardian.
Kathy aime voyager
Kathy aime Lulu de Wedekind
Kathy aime la folie
Kathy aime William S. Burroughs
Kathy aime Marguerite Duras.
Kathy aime son premier mari, Robert Acker
Kathy aime être troublée par son identité, ce qui a pour conséquence que parfois, on ne sait plus qui est Kathy (elle) ni qui est Acker (son mari). Par exemple, Kathy est de genre féminin et Acker, de genre masculin. Les deux réunis, qu’est-ce que ça fait ? Une femme qui écrit comme un homme !
Kathy aime créer un parallélisme identitaire entre l’autobiographie (elle, Kathy Acker) et la personnification (Don Quichotte), en se jouant des pronoms et de la syntaxe conventionnelle.
Kathy Acker aime baiser avec toi !
Alors, Kathy aime Sade
Kathy aime Stephen King
Kathy aime le mouvement Fluxus
Kathy aime Alain Robbe-Grillet
Kathy aime Jean Genet
Kathy aime Charles Dickens
Kathy aime Marcel Proust
Kathy aime Pasolini.
Kathy aime Arthur Rimbaud comme toutes les Américaines de sa génération
Kathy aime Gilles Deleuze.
Kathy aime Œdipe parce que pour elle « c’est le pire enculé de la terre ! »
Kathy aime le plagiat
Kathy aime l’acupuncture
Kathy aime la médecine asiatique
Kathy aime la pornographie
Kathy aime le punk
Kathy aime le féminisme
Kathy aime les minorités
Kathy aime la violence
Kathy Acker aime baiser avec toi !
Kathy aime les femmes
Kathy aime les femmes parce qu’elle peut les maîtriser
Kathy aime les femmes parce qu’elles sont un miroir avec elle dedans
Kathy aime les hommes
Kathy aime le téléphone pour faire des déclarations d’amour du genre : « S’il te plaît touche toi la bite parce que je ne pax pas te toucher la bite, maintenant »
Kathy aime les homosexuels et les lesbiennes
Kathy aime être touchée physiquement
Kathy aime compter jusqu’à 10 quand elle fouette une femme : « 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10 » parce que comme ça elle peut ajouter : « Je n’ai jamais rien fait de tel auparavant ! »
Kathy aime la liberté
Kathy aime l’argent si l’argent peut s’entremêler avec la liberté
Kathy aime les bisexuels
Kathy aime les chiens
Kathy n’aime pas Adolf Hitler mais son costume
Kathy aime les tatouages
Kathy aime l’Université de Californie à San Diego
Kathy aime les cocktails explosifs.
Kathy Acker aime baiser avec toi !
Kathy aime les sujets controversés comme l’avortement
Kathy aime les sujets controversés comme le viol
Kathy aime les sujets controversés comme l’inceste.
Kathy aime se battre contre elle-même
Kathy aime le danger.
Kathy aime la magie qui est une pratique qui a permis aux femmes de s’élever dans le monde
Kathy aime les aventures
Kathy aime rechercher les aventures
Kathy aime rechercher les aventures même si c’est difficile à vivre
Kathy aime être hyper-excitée
Kathy aime l’Espagne de la république espagnole de 1931
Kathy aime la fin du monde
Kathy aime ses seins.
Mais ses seins ne l’aiment pas parce qu’un jour Kathy attrape un cancer à cet endroit précis de son corps et elle très malheureuse parce qu’elle n’aime pas la mort.
Kathy Acker aime baiser avec toi !
Voilà pour toi,
L’amour aide à comprendre quelqu’un
Même si c’est un sentiment
Souvent difficile à vivre
À cause de l’hétérosexualité
Qui peut rendre les gens malades.
Ça c’est Kathy qui le pense,
Pas toi.
Toi, tu as surtout compris Kathy Acker
Le jour où tu as regardé en DVD
Godzilla contre Megalon
Un film japonais qui est le 14ème volet
D’une série de 30 films
Qui racontent tous
L’histoire interminable de Godzilla
Dont Kathy dit :
« Seul Godzilla qui non seulement n’est pas humain mais n’a pas non plus été fabriqué par les hommes et s’en trouve donc inidentifiable et ininterprétable pour les hommes peut rendre le monde humain aux hommes ».
Mais remplaces le mot « Godzilla » par le mot « femme » et tu verras !
« Seule la femme qui non seulement n’est pas humaine mais n’a pas non plus été fabriquée par les hommes et s’en trouve donc inidentifiable et ininterprétable pour les hommes peut rendre le monde humain aux hommes ».
Et puis remplaces le mot « femme » par le prénom « Kathy » et tu verras !
« Seule Kathy qui non seulement n’est pas humaine mais n’a pas non plus été fabriquée par les hommes et s’en trouve donc inidentifiable et ininterprétable pour les hommes peut rendre le monde humain aux hommes ».
Tu as compris ?
Je vais te faire un résumé : jamais tu ne baiseras Kathy Acker parce que…
Kathy Acker aime baiser avec toi !
à paraître en janvier 2027 dans Petit éloge de la poésie aux éditions « Les Pérégrines ».
Christophe Fiat
Écrivain et poète
https://www.instagram.com/christophefiat/
Kathy Acker
Poétesse
https://fr.wikipedia.org/wiki/Kathy_Acker
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TRAVERSÉE
LIFE
IS A
BEAUTIFUL
SPORT
— ce sont les mots d’un crocodile.
Dites-le leur, à EUX.
(Il est vrai qu’il est bon de savoir nager)

À FROID 1 & 2
1. Des années liberté nous n’avons retenu que la liberté : FLAVOUR-Power.
2. Découpées sous vos yeux !
PETIT MORCEAU DE SAGESSE
La machine m’imitant, (elle imite, me dit-on, mes automatismes)
nous pond un best-seller.
Moi qui avec ma colle et mes ciseaux, imite la machine, je meurs de faim.
(C’est une image)
Et donc la machine pour être bon élève,
est mauvais professeur.
LES FAUSSES RETROUVAILLES
(Captation.)
Soudain il fut là, dans la pièce du fond, puis plus rien.
« — Il dort si profondément » dit-elle, l’air de s’excuser.
Comme parlant d’un enfant ou d’un mort.

LE CORPS D’UN FILS
(Poème de 2015. J’ai plus la réf. La fin m’évoque certains discours actuels de chrétiens fondamentalistes américains.)
Parce que Xavier, dit-elle, « n’arrête pas de lui redorer le blason » —
Faudrait pas nous refaire le coup du camp du Bien
« Il veut racheter les banlieues,
Mais les banlieues
Elles sont pas à vendre »
Ironise une autre voix, d’homme, accent double-tranchant
(cette idée de rachat)
L’Archange se nomme en sept langues
Trois Relativités
Et quatre théories quantiques
Plus tard
À Jérusalem
Le Centre d’Accueil Universel organise une grande concentration de Foi
On bouge des rues, arase des maisons
Retient des corps
Afin de faire que le Mystère eschatologique se déroule
Comme prévu
Au lieu-dit
LA LITTÉRATURE
Tout va trop vite pour la littérature
Tout va trop vite, et ne va nulle part
Les associations se font et se défont
Sans rimes ni raison
Tout va trop vite pour la littérature
Les morts vont vite et sont les premiers
En littérature
L’automatique a découché
Déserté l’inconscient
Piétiné l’Un conscient
Piétiné la déraison
Comme la raison raisonnable
Tout va tellement trop vite
Reste la littérature, sur le bord du chemin
La douleur d’une bête ― une coupure de courant

Légendes images
FM 2025.
Film publicitaire Lacoste, 2019.
Entrée « cut up » sur le site de traduction Lingoland.
Andromaque pleurant Hector, Domenico Cunego d’après Gavin Hamilton, 1764.
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Il est flic. Il prend sa moto. Il monte dessus et il roule. Il rentre dans la caserne. Il gare sa moto. Il ne sait plus où sont les mots. Les vrais. Ceux qu’on devrait employer. Il ne sait pas. Parfois il dit Gare, parfois il dit Range. Il sait pas trop. Quel est le meilleur des mots, il doute. Il dit comme sa mère qui ne savait pas trop les mots. Sa mère connaissait des mots, mais pas les bons. C’était jamais les bons mots qu’elle disait. Il faudrait connaître les bons mots pour une fois. Un jour, se dit-il, un jour je connaîtrais les bons mots. Pas comme ma mère qui connaissait que les mauvais. Ma mère avait toujours un mauvais mot pour lui. C’était lequel déjà. Il ne se souvient plus. Quand il ne se souvient pas d’un mot, c’est mauvais signe. Ça veut dire qu’il a changé quelque chose dans son mode opératoire. C’est comme un criminel. Un criminel dans la police. Un criminel dans les mots. Il a ses modes opératoires qui diffèrent. Il oublie les mots quand ça va mal. Quand ça ne va pas trop bien, il sait plus rien. Et quand ça va trop bien, il connaît le bon mot, mais c’est louche. Et là ça allait mal entre lui et sa mère. Il avait fait une connerie et sa mère avait utilisé un mot pour le décrire. Elle avait lancé ça comme un coup de ceinturon. Ou plutôt comme une serpette. On entendait le mot cingler dans l’air. Il fendait l’air et l’esprit ce mot qu’avait jeté sa mère. Elle lui avait lancé en plein visage. Ça lui collait dans la tête, mais à force ça s’est décollé. Il ne savait plus le mot qu’elle avait prononcé. Sa mère avait lancé un mot comme un lanceur de couteau, et sans qu’il s’y attende il avait reçu cette étoile de Ninja en plein front. Elle s’était peut-être trompée de mot, mais en fait elle avait utilisé le bon. C’était le bon mot pour le tuer, lui, même si c’était injuste, tout à fait disproportionné. Sans doute lui avait-elle balancé un Petit sadique, ou quelque chose dans le genre, sans qu’il ne puisse rien dire, rien penser. Il pensait à ça, cette erreur de définition qui avait marqué son correspondant. Ce n’était pas comme cet écrivain qui cherchait aussi le bon mot, mais ne le trouvait pas et ne se serait pas aventuré à en balancer un autre au lecteur lambda. L’écrivain avait perdu le mot, il le cherchait depuis le début de son livre et personne ne pouvait l’aider. On a fini par savoir que c’était le nom d’un communiste. Il avait oublié le nom, parce que lui n’était plus communiste, ou alors il était encore communiste mais avait maintenant une vie de bourgeois. Un bourgeois qui boit du Chianti d’après l’auteur du livre. Et les bourgeois qui boivent du Chianti ne peuvent plus se souvenir du nom d’un communiste. Peuvent-ils même se souvenir du mot communisme. Le mot communisme est pour eux un vieux nom oublié.
Il rentre dans sa caserne. Il est flic. Il a un collègue. Le collègue s’enferme dans le local des archives où il y a la machine à café. Le collègue s’enferme avec sa collègue. Le collègue boit le café avec la collègue dans la salle où il y a la machine à café. C’est aussi l’endroit où on fait les PVR. Le PVR ça veut dire Pain-Vin-Rillettes. C’est une région où on fait des rillettes. Le collègue blague devant sa collègue, il dit que dans cette région il y a des champs de rillettes à perte de vue. Lui et sa collègue doivent amener le PVR pour toute la brigade. La brigade tous les vendredis matin à 10 heures attend le Pain-Vin-Rillettes. Et lui et sa collègue, avant d’aller chercher les rillettes et le pain et le vin au supermarché, ils passent chez lui et lui il montre la chambre à coucher à sa collègue. La chambre où ils dorment, lui et sa femme. Et là le collègue il veut coucher avec elle, mais ils n’osent pas. Et puis après ils vont chercher le PVR pour les collègues. Les collègues trouvent qu’ils mettent trop de temps pour amener le PVR. Les collègues s’impatientent. Tous les vendredis matin c’est le PVR, à 10 heures tapante. A 10h la brigade fait une pause. Au PVR tout le monde boit du vin, mange du saucisson et des rillettes. Il y a aussi des cornichons. Tout le monde prend du fromage avec du pain et discute. C’est comme ça tous les vendredis. Tous les vendredis c’est PVR le matin et grand nettoyage des bureaux l’après-midi. Tout le monde est détendu et en tenue de sport. Et tous les vendredis c’est le collègue et la collègue qui vont chercher le PVR et qui passent avant chez lui pour regarder le lit de la chambre où lui il dort avec sa femme. Sa collègue regarde longuement le lit et lui il regarde longuement sa collègue, puis ils vont chercher le PVR et arrivent en retard. Les collègues s’impatientent. Le capitaine s’enferme ensuite dans son bureau. Après le PVR le capitaine s’enferme dans son bureau pour dégueuler. Les autres vont bouffer au mess des sous-officiers. Tout le monde va au mess et en passant demande au capitaine s’il vient manger. On va tous manger au mess, capitaine, vous venez au mess ? Ils entendent le capitaine dégueuler à sa fenêtre. Les collègues toquent à la porte du capitaine. Ils lui disent qu’ils vont tous manger au mess, ce qui le fait encore plus dégueuler. Il est coincé dans son bureau. Tout le monde écoute à la porte et l’invite au mess. Tout le monde rigole discrètement. Le capitaine leur dit qu’il préfère rester dans son bureau. Tout le monde va à la porte écouter dégueuler le capitaine. Il a trop mangé de pvr et surtout bu trop de vin. Et pas que du vin, mais aussi du Ricard. Le capitaine fait des mélanges et il n’a pas l’habitude, les sous-officiers l’ont piégé. Alors après il part dégueuler dans son bureau pendant que les autres rigolent au mess. Nous ne pouvons plus être des communistes car nous sommes des malades. Nous sommes malades de nos années. Toutes nos années sont des années de malades. Nos années 2000 et nos années 90. Nous sommes malades de toutes ces années et de toutes les autres. Nous sommes malades des années 80. Nous regrettons les années 80. Nous regrettons les années 70. Nous sommes malades des années 2010. Des années 90, 80 et 70. Nous sommes malades des années 60. Nous sommes des grands malades des années 50. Nous avons toujours été des malades, car nous regrettons les années de notre asservissement. Nous avons été asservis pendant des années et nous regrettons cet asservissement.
Il veut tout savoir. Il est flic. Il fait le grand nettoyage. Tout le monde est cuit dans sa caserne. Lui il nettoie, à grandes eaux les mots. Le grand couloir de la brigade, il y fait les quatre-cents pas. Il va d’un bout à l’autre, il déverse plein de mots dedans. Puis il prend la grande raclette. C’est comme sur le bateau, il dit ça. C’est comme quand il était sur le bateau. Le grand nettoyage. Quand il voguait sur le bateau. Quand il était marin. Maintenant il est flic. Il n’est plus marinier. Ça lui rappelle cette chanson. Mais il en préfère une autre, où il est question de poisson. Il aime bien chanter pendant qu’il nettoie. Il croit ça, il croit qu’il aime chanter. Alors il écrit des chansons avec les conversations. Il note les conversations des collègues. Il aimerait aussi les entendre chanter. Personne ne chante dans la caserne, sauf pour donner le ton dans le peloton. Le peloton d’intervention. Ou pour les chants de bivouacs, la popote. Des chants de popote, voilà plutôt ce qu’il sait écrire, lui.
Il est flic, il fait sa communion. On lui fait cadeau d’un magnétophone. Il enregistre tout le monde. Tonton Aimé chante une chanson pendant la communion, ainsi que Tante Ray qui chante Le temps des cerises. Tonton Gérard pelote les seins. Tonton Jean caresse les cuisses. Tonton Henri fume du gris avec tante Francine et tante Charlotte. Tante Marthe rigole et dit C’est pas dieu possible. Il est flic il a onze ans il enregistre la télé. Il enregistre les chansons du film Help et il se met face au mur de la cuisine. Il est maintenant face au mur et met en route le magnétophone pour faire Help. Il est flic, il chante Help devant le mur de sa cuisine.
Nous venons des voix qui habitent un pays sans nous.
Il est flic (extrait d’un texte en cours à paraître en 2026 chez P.O.L.)
photo Charles Pennequin en lecture
https://www.charles-pennequin.com/
Photographie de l’article : Charles Pennequin par © Gaël Dadies, 2014.
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Destruction
par facilitation —
Élimination
supposée de la
contingence.
Prescription de
l’ambigu
comique.
Le terme « complexe »
est extrêmement
suspect — DOULEUR :
voir plus haut.

* La pasigraphie désigne un projet de création d’un langage universel (écrit) d’abord théorisé et partiellement mis en œuvre, à la veille de la Révolution, par Joseph de Maimieux. Fondé sur le postulat de l’universalité des concepts, son système prévoyait aussi la création de signes destinés à signaler préventivement toutes velléités d’humour ou d’ironie.

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